Un crime d’une sauvagerie inouïe secoue Haïti. Esther Thomas, une créatrice de contenu connue sur TikTok sous le pseudonyme de « Nice B », est activement recherchée par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) pour l’assassinat de sa propre amie, une jeune femme identifiée sous le nom de « Baby Love ». La scène, filmée par les bourreaux eux-mêmes, a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant une onde de choc dans tout le pays.

Les faits : une amitié brisée, un assassinat filmé
Selon les informations disponibles, tout aurait commencé par une trahison sur les réseaux sociaux. « Baby Love » aurait partagé ou laissé fuiter une photo compromettante montrant « Nice B » en compagnie d’un chef de gang, révélant publiquement ses liens avec l’organisation criminelle des 400 Mawozo.
Furieuse de voir sa double vie exposée, « Nice B » aurait alors réclamé la tête de son amie. La victime a été traquée, kidnappée, puis livrée à des hommes armés du gang 400 Mawozo dans la zone de Croix-des-Bouquets.

La suite dépasse l’entendement. Dans une vidéo d’une violence extrême qui circule depuis début septembre 2026, on voit « Baby Love », étendue au sol et couverte de sang, être attaquée à coups de machette. La jeune femme est démembrée et décapitée vivante sous les yeux de ses bourreaux, dont « Nice B » elle-même, qui aurait assisté à la scène et demandé qu’on lui remette la tête de la victime après la décapitation.
Le crime a été délibérément filmé avec des téléphones portables, puis diffusé sur les réseaux sociaux, dans une démonstration de terreur et d’impunité.

La cavale et la provocation
Malgré l’avis de recherche émis le 5 septembre 2026 par le parquet de Croix-des-Bouquets et la DCPJ pour « assassinat, tentative d’assassinat et association de malfaiteurs », « Nice B » n’a pas disparu dans la nature. Pire encore, elle est réapparue sur les réseaux sociaux dans un direct, souriante et détendue, aux côtés de membres présumés du gang 400 Mawozo qui affirment la protéger.
Les autorités haïtiennes la décrivent comme une personne « dangereuse et armée ». Une traque est en cours pour retrouver la suspecte, tandis que la République Dominicaine a renforcé ses contrôles frontaliers après des rumeurs de sa possible présence à Santo Domingo Este.
Ce fait divers illustre de manière glaçante l’emprise des gangs armés sur Haïti et la manière dont certains criminels utilisent les réseaux sociaux pour défier l’État et terroriser la population.


